Badra Koné, membre du Bureau Exécutif National et Secrétaire Général de la Jeunesse du parti UFR a officialisé sa  démission ce 2 juin. Il dénonce la dure « réalité du mauvais fonctionnement du parti et sa gestion peu orthodoxe » qui ont heurté son sens d’équité et de justice. Il parle d’un environnement politique pollué et infâme qui ne lui convient pas. «  Les responsables du parti ont mis en place une politique à contresens des engagements qui nous lient aux militants », écrit Badra Koné dans sa lettre.

Dans sa missive, il dit que ses efforts n’étaient plus valorisés et son opinion n’avait pas droit de citer. « J’ai conclu que l’UFR est un frein à l’atteinte de mon idéal politique pour la nation en général et la jeunesse en particulier…J’assume mon indépendance d’esprit et mon engagement à défendre l’intérêt des jeunes que je représente. Je ne me sens plus épanoui au sein du parti. Conséquemment, par ce courrier, je vous informe de ma décision « à contre cœur » de démissionner de toutes les instances du parti UFR pour les raisons sus citées… », lit-on.

Dans cette lettre de démission, Badra Koné révèle qu’il a passé quarante-quatre jours en prison pour la lutte citoyenne dont «  dix-neuf loin de toute affection et soutien moral du Bureau Politique du parti »…Ce qui sous-entend que son départ du parti couvait depuis.




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