Ils étaient une dizaine d’influenceurs composé notamment d’activistes de la société civile, de journalistes et d’artistes, a participé ce vendredi à la formation sur la sécurité en ligne et la lutte contre la violence et les discours à travers les réseaux sociaux.

Elle a été initiée par le Centre d’information et de Formation en matière des Droits de l’Homme (CIFDHA) basé à Ouagadougou.

« Nous organisons la campagne digitale pour la sécurité en ligne et la lutte contre les violences et les discours haineux qui n’est pas seulement destinée aux influenceurs , c’est aussi pour les jeunes utilisateurs des réseaux sociaux.

Durant cette formation, nous leurs avons présenter les différents modules qui ont été conçus avec la participation du CIFDHA, de Facebook et d’autres centres de formations . Nous avons donné un module sur les indicateurs d’utilisations d’internet à travers le monde particulièrement en Guinée, un autre sur les plaidoyers des droits digitaux, un sur la I-réputation et un quatrième qui a été présenté par Facebook qui est le standard de la communauté », a fait savoir Mamoudou Cheick Souare, membre de la Coalition Nationale de Guinée pour le droit et la Citoyenneté des femmes et partenaire de CIFDHA dans ce projet.

Selon les organisateurs, l’objectif est de sensibiliser la populations guinéenne de Conakry comme à l’intérieur du pays sur les discours qui peuvent conduire à des affrontements.

Dans le contexte guinéen, l’accent a été mis sur les discours incendiaires tenues sur les réseaux sociaux en cette période électorale et qui ont conduits à des violences dans certaines régions notamment à Kankan et à Faranah.

« Il y’a eu une enquête où nous avons activement participé sur les différentes tendances des réseaux sociaux notamment le comportement des uns et des autres, cette enquête ne visait pour le moment que les jeunes utilisateurs mais également les politiques, les journalistes et les influenceurs etc ….

Nous avons remarqué que les gens sont moins préoccupés par la sécurité en ligne, il y a trop de laisser-aller d’usurpation d’identité, d’escroquerie et d’arnaque »

Dans le contexte guinéen, nous sommes plus dans la catégorie des propos haineux et de violences surtout en cette période électorale, nous essayons de remédier à celà afin d’utiliser les réseaux sociaux à bon échéant de manière responsable pour un monde apaisé »

À en croire les formateurs, d’autres séances de formation seront organisées dans les prochains jours à l’intérieur du pays.



Source link