Le cancer du sein, considéré comme un tueur silencieux, continue à prendre de plus en plus d’ampleur dans la préfecture de Boké.

Tala Sidibé, une citoyenne résidant à DJEMADI, un village de la sous-préfecture de Dabiss, dans la préfecture de Boké, situé à la frontière entre la Guinée et la Guinée Bissau, a contracté cette maladie depuis plusieurs années. Aujourd’hui elle a une partie de sa poitrine complètement rongée par cette tumeur. Si rien n’est fait pour sauver la vie de cette mère de famille, elle risque d’être emportée par cette maladie.

Depuis qu’elle est tombée malade, c’est son époux Samba Tenin Diallo, cultivateur, âgé d’une soixantaine d’années, qui se charge de l’accomplissement des tâches ménagères. A bout de souffle, ce dernier ne sait plus quoi faire. Par manque de moyens financiers pour d’évacuer sa femme dans les centres hospitaliers mieux équipés pour la prise en charge, ils ont fait recours a l’indigénat pour tenter de calmer la douleur que subit sa femme depuis plusieurs années, qui d’ailleurs n’a pas enfanté jusque-là.

Inquiète face à cette situation, il sollicite  l’aide de l’État et des personnes de bonne volonté pour  secourir cette dame malade. Pour rappel, le traitement du cancer est coûteux et est difficilement accessible aux familles pauvres, surtout dans les zones rurales. L’absence de dépistage et des moyens thérapeutiques insuffisants entraînent  une flambée des cancers du sein.  Selon les dernières statistiques du ministère guinéen de la Santé, le cancer causerait  la mort de plus de 6.000 personnes par an en Guinée, soit environ 17 décès par jour.



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